Bien rémunérer les dirigeants

Longtemps pomme de discorde pour les actionnaires et instances de contrôle, la rémunération des dirigeants s’est révélée encore plus controversée au cours de la crise économique. L’Etat passe désormais au peigne fin la rémunération des cadres supérieurs des entreprises ayant bénéficié de son soutien, les actionnaires ont acquis le droit de l’approuver ou non par vote, tandis que les cabinets conseil dans les circulaires d’information jouent un rôle croissant. Bref, le nombre d’intervenants s’accroît. Dans ce climat, les entreprises sont tenues à une bonne gouvernance. Elles cherchent à renforcer leur processus de gouvernance afin d’assurer une prise de décision équitable qui aligne la rémunération sur les résultats et encourage une prise de risque appropriée.